insideIT.fr : le blog des architectes IT de SFEIR

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mardi 24 novembre 2009

GWT, en francais dans le texte

Le premier livre, en français, sur GWT est disponible dans toutes les bonnes librairies. Ce livre a été rédigé par Olivier Gerardin, un collègue de SFEIR Benelux.

Ce livre est le premier ouvrage intégrant un chapitre sur la nouvelle version de GWT : GWT2.

Félicitations à Olivier !

GWT – Créer des applications web interactives avec Google Web Toolkit

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lundi 23 novembre 2009

Silverlight 4...Encore une version?


Si Silverlight 2 était sans doute une révolution sérieuse devant Silverlight 1.0 (une révolution qui se présente dans l’utilisation du XAML, code managé, Expression Blend…), la version 3 de Silverlight reste une étape timide mais logique qui montre une certaine maturité et stabilité de cette technologie, Silverlight 3 est donc la version clé, graphiquement (avec ces nombreux contrôles rajoutées et l’amélioration de Blend) et au niveau logique (surtout avec le framework .NET RIA Services) du coup on peut finalement développer des applications riches, dignes de ce nom, avec une productivité très élevée…Mais la concurrence et la volonté de répondre par «Yes we can» à certain fonctionnalités basique comme l’impression, la gestion des photos, la webcam, etc. pousse Microsoft à « retoucher » légèrement la définition d’un principe majeur de Silverlight : La sandbox. La sandbox est l’environnement d’exécution sécurisé et sous SL2 et SL3 pas question de toucher au matériels, un idéal qui devient réalité. Et selon Laurent Ellerbach, directeur marketing de la division plate-forme et écosystème: « Silverlight reste exécuté dans une sandbox, mais pourra au besoin requérir des droits utilisateurs plus élevés pour certaines de ses actions ». Avec ce relooking on peut donc répondre « Yes we can », notamment à la partie multimédia : photos numériques, webcam, clé USB, GPU… Mais pas avant mai ou juin 2010, date de la sortie officiel le de Silverlight 4 (voir toutes les nouveautés).

Silverlight 4 ne représente pas seulement une version très puissante avec de nombreuses nouvelles fonctionnalités mais un virage intéressant dans la philosophie de cette technologie.

Site officiel Silverlight 4

Demonstration Silverlight 4 PDC 2009

jeudi 5 novembre 2009

Un petit JUGing avec les technologies Google RTSVP

La semaine prochaine je vais démarrer un petit JUGing durant lequel je vais présenter les technologies Google : AppEngine, Wave, GWT, Android et GoogleApps. Cette présentation sera assez pratique et a pour objectif que chacun puisse repartir chez lui avec une meilleure vision des différents technologies de Google et comment elles s’architecturent dans une vision globale.

Je travaille sur quelques démonstrations sympa : sondage SMS, demande de congés via Wave,…

Les dates déjà fixées sont les suivantes : Lille (09/11/2009), Paris (10/11/2009), Rennes (12/11/2009), Nantes (13/11/2009), Lyon (23/11/2009) et Nancy (07/12/2009).

D’autres JUG suivront, il faut simplement que je fixe les dates.

lundi 19 octobre 2009

Rencontres Spring 2009 : 4 novembre 2009

Les inscriptions pour la deuxième édition viennent d’être lancées. Une nouvelle fois le plateau va être très relevé. Seront présents :

  • Adrian Colyer – CTO de SpringSource
  • Javier Soltero - CEO de Hyperic
  • Arjen Poutsma  - Consultant Senior SpringSource

L’événement démarrera à 8h30 et finira à 12h30. Comme l’année dernière, il est gratuit pour les participants. Comme l’année dernière, le nombre de places est limitée…

Plus de détails sur l’évnénement

Formulaire d’inscription

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samedi 10 octobre 2009

De nouveaux Android arrivent

Je viens de recevoir ce message de la part de l’équipe Android Market :

Hello,
We're writing to inform you about a couple changes to Android Market that require your attention.
First, we have added the ability to target applications by carrier in all countries.  For example, if you are showing your app in the United States, you can now choose among Sprint, T-Mobile, and Verizon Wireless.  If your apps are intended for users of specific carriers, please go to the Android Market developer website at http://market.android.com/publish (in the Publishing Options section under Locations) and target your applications to those carriers accordingly.
Second, Android Market will soon be available on devices with different screen sizes.  Until now, Android devices have only had "normal"-sized screens, e.g., HVGA (320x480).  The latest platform release, Android 1.6, expands support for upcoming devices that cover three different screen sizes:  small, normal, and large.  Please note that Android Market will allow apps built with the Android 1.5 SDK (or lower) to show only on normal- and large-screened devices.  Android Market will allow apps built with the Android 1.6 SDK to show on all three screen sizes.  Therefore, you will need to upgrade your app to Android 1.6 if you want it to also show on small screen devices that will launch in the coming weeks.  For complete details on Android's support for different screen sizes and the implications for your apps, we strongly recommend that you read the Android Developers Blogpost at http://android-developers.blogspot.com/2009/10/support-for-additional-screen.html.
Thanks, and we look forward to continue working with you on Android
Market.
Sincerely,

The Android Market Team

vendredi 25 septembre 2009

Interview de Steve Ballmer

Je vais avoir le plaisir de poser quelques questions à Steve Ballmer. J’ai été invité par Microsoft France en qualité de représentant des communautés Java/OpenSource.

Afin de poser de bonnes questions, qui soient aussi représentatives des communautés Java et OpenSource, j’ai démarré un Google Moderator.

Je vous invite à proposer des questions et à voter pour les questions déjà proposées.

Merci d’avance,

Questions to Steve Ballmer – Moderator

Steve Ballmer live from Paris

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vendredi 4 septembre 2009

WolfEngine

Un jour ou l’autre, il est nécessaire de franchir le pas. C’est fait depuis hier. J’ai basculé un premier blog sur un système que mes équipes ont développé en interne : le WolfEngine.

Lorsque SFEIR a eu la possibilité de beta tester AppEngine, en python puis en java, j’ai lancé mes équipes internes sur un développement dont l’objectif était d’apprendre à maîtriser la nouvelle vague technologique qui se profilait. Le projet s’est étalé sur 18 mois et il vient de franchir une étape hier, la première mise en production. Voici un petit bilan.

Les étapes du projet

  1. Début 2008 choix d’une technologie pour monter en compétence sur les technologies cloud : AppEngine. Le fait d’avoir accès au produit en version béta a fortement influencé la sélection de AppEngine par rapport à d’autres technologies types EC2.
  2. Printemps 2008, première expérimentation autour du moteur : développement d’appliquettes, tests de  charge, analyse des techniques d’optimisation à mettre en oeuvre, confrontations aux contraintes de BigTable. L’objectif était de développer le feeling avec ce type de technologie,
  3. Ete 2008, décision de développer un système de blog. Le projet en soit n’est pas très original mais il a la particularité d’apporter suffisamment de complexité tout en posant de vrais problèmes liés à un fonctionnel connu de tous ce qui évite d’interminables discussions sur les spécifications.
  4. Automne 2008, première version java. Cette version n’a jamais été déployé et pour cause, seul le SDK nous était accessible, via le contrat de beta test,…
  5. Hivers 2008, deuxième version, avec un premier déployement (enfin nous avions accès au déploiement java). Techniquement peu abouti, un fonctionnel non finalisé et un manque de disponibilité, cet ensemble nous a contraints à mettre le projet en veille durant le printemps 2009, …
  6. Eté 2009, redémarrage du projet avec pour objectif de passer tous les blogs de SFEIR sur cette infrastructure. Toute la couche de persistances et de services a été refaite  pour utiliser les dernières API (JDO) afin d’apporter plus de cohérence dans l'application. Les objectifs à atteindre étaient : tenir la charge ( !), arriver à un système peu gourmand pour rester en dessous des quotas payants, apporter de la convivialité en supportant l’API Metaweblog qui permet de blogger en utilisant Windows Live Writer, peaufiner le système de gestion des droits utilisateurs (administrateur, éditeur, contributeur), mettre un système de gestion des commentaires, mettre en place un système de comptage de clicks,… WolfEngine propulse enfin un premier blog depuis hier. L’infographie n’est pas parfaite, il reste quelques bugs, mais il faut bien se lancer...

Ce que nous avons appris :

  • développer sur le cloud nécessite un vrai apprentissage. C’est un point à ne surtout pas négliger en d’autres termes : le cloud est pratique, mais pas simple à mettre en œuvre,
  • débugué sur le cloud n’est pas facile, pas de remote debug
  • l’infrastructure Google est efficace, la première page du blog, bien optimisée, s’affiche de manière quasi immédiate
  • il est peu probable qu’il y ait une compatibilité entre les différents cloud
  • il faut optimiser les I/O
  • ne jamais optimiser en local, le comportement local n’est pas le même que le comportement en ligne
  • la mise en oeuvre de JDO par AppEngine n’est pas la même que pour une base de données relationnelle

Ce que nous avons aimé :

  • ne plus se soucier de l’infrastructure
  • pouvoir coder en java et déployer sur internet à des prix compétitifs
  • la console d’administration
  • la simplicité de mise en oeuvre des batchs
  • le démarrage immédiat : installer Eclipse, le plugin, coder, tester, déployer – c’est en ligne

Ce que nous n’avons pas aimé :

  • un bon fonctionnement local n’est pas forcément signe d’un bon fonctionnement en ligne
  • nous avons essuyé pas mal de plâtre, beaucoup de frameworks ne sont pas encore opérationnels sur AppEngine
  • l’absence de lisibilité sur les quotas
  • la difficulté à mettre en place des tests en situation réel

Automne 2009, nous attaquons une nouvelle étape, nous allons solidifier le système, améliorer le code et commencer à nous écarter des fonctionnalités de base d’un blog. Je pense en effet que le blog tel que je le manipule depuis que j’ai créé a19s (2000) va muter. La première chose que je souhaite mettre en oeuvre est la suppression de la page d’accueil chronologique. En effet de deux choses l’une, soit le lecteur est un lecteur régulier, auquel cas il lit les brèves à travers un blog reader (via les feeds RSS), soit le lecteur est de passage sur le site et dans ce cas le contenu chronologique ne met pas assez en valeur le blog. Cette nouvelle version du WolfEngine sera testée avec le site de SFEIR, si tout va bien…

jeudi 20 août 2009

M! Pocket Android - premiers retours

J'utilise maintenant le M! Pocket depuis deux jours. La prise en main a été moins intuitive que je ne le prévoyais. Je n'ai pas pour habitude de lire les notices utilisateurs. La version de M! Pocket que j'ai ne semble pas prévu au départ pour Android. Du coup l'utilisation initiale n'est pas très intuitive. Une fois les touches de navigation repérées, tout devient beaucoup plus simple.

Je me suis forcé durant ces deux jours à utiliser le M!Pocket afin d'en déduire l'usage que je pourrais en faire. Ce matin, je me suis supris à le chercher pour lire twitter/friendFeed et Reader. M! Pocket est bien parti pour être mon outil de veille. En gros, passer quelques minutes, je me fatigue du petit écran de l'ADP (Android Dev Phone). L'intérêt de du M!Pocket est d'apporter un bon confort d'utilisation pour des utilisations de 5' à 30'. Pour l'instant je n'utilise que le navigateur. Dans la version que j'ai de M!Pocket,  la Market Place Android n'est pas accessible. SFR propose sa propre MarketPlace, avec une liste d'applications sélectionnées. Je trouve l'idée très intéressante, je pense qu'il est nécessaire que des MarketPlaces alternatives voient le jour et proposent une vision de ce que peut apporter un accès mobile pour une population d'utilisateurs :

- market place du randonneur

- market place de l'ado

- market place du geek...

Par contre, pour l'instant l'implementation de la MarketPlace par SFR n'est pas tres convaincante. Elle me rappelle Altavista lorsqu'il était proche de sa fin, trop de chose qui n'ont que peu de rapport avec la market place. De plus elle n'a pas du tout été pensée pour être utilisée via un appareil mobile. J'aimerais bien échanger avec le chef de projet de cette application pour lui faire mes retours.

Prochaine étape pour moi, utiliser le M!Pocket en tant que développeur.

Sinon, chez SFR il y a de très bons techos Android. Le M! Pocket le prouve. Dommage qu'ils ne soient pas plus présents dans la communauté.

mercredi 19 août 2009

SpringSource lance son offre Cloud

La suite logique du rachat de SpringSource par VMWare arrive plus vite que je ne l'imaginais, il s'agit de Cloud Foundry.

Une offre qui permet le déploiement d'application java sur internet. Dans un premier temps SpringSource va s'appuyer logiquement sur l'offre Amazon EC2. D'après l'annonce il n'y aurait tout de fois pas d'adhérence entre Cloud Foundry et EC2 qui devrait permettre à terme de déployer sur d'autres infrastructure. La configuration de base est composé de Apache, Tomcat, MySQL et Hyperic.

Les premiers retours devraient pas tarder de fleurir sur le web.

http://www.cloudfoundry.com/

SpringSource Launches Enterprise Java Cloud

mardi 18 août 2009

M! Pocket Android

SFR vient de m'informer qu'ils allaient me confier un M! Pocket sous Android. Ce n'est pas un téléphone, juste une petite tablette qui permet d'aller sur internet.

Jusqu'à maintenant, j'étais un peu réticent à l'idée de posséder ce genre de produit. Pourtant depuis que SFR m'a annoncé que j'allais recevoir un hardware de ce type, j'ai commencé a réfléchir à mon mode de consommation. J'ai deux téléphones, un BlackBerry et un Android Dev Phone. Je ne les utilise pas pour les mêmes choses :
- le black me sert de téléphone et à consulter mes mails.

- l'Android me sert à consulter internet et mes mails.

Je me suis donc posé la question suivante : "Si un opérateur me propose un forfait avec deux puces, une pour le téléphone et une pour internet, est-ce que je l'accepte ?". La réponse est simple : je signe tout de suite.
J'en ai conclu que le M! Pocket correspondait bien à un de mes besoins. Je suis maintenant impatient de recevoir le hardware.

http://www.ateliersfr.fr/beta-tests/sfr-m-pc-pocket-sous-android

mercredi 12 août 2009

BI, DatawareHouse et ROA

BI for Business People :

Look at how many people use Google to research or find information. Google's search success is because it's easy and quick! When my father who is 73 can find stuff that's a testimonial! Alternatively BI is still too confusing for the general employee. Dashboards. Analytical cubes. Reports. Forecasts.

Imaginer pouvoir projeter ce que fait Google pour le web dans le domaine de la BI est un beau rêve. Avant qu'il ne puisse devenir réalité il faudra d'abord que le SI des entreprises adoptent une architecture orientée ressource (ROA ou WOA). C'est pas gagné :-).

BI only used by 8%, what is the point

mardi 11 août 2009

SpringSource rachete par VMWare : en avant pour le Cloud

VMWare rachète SpringSource pour construire une plateforme de type PaaS (Plateform as a Service : AppEngine, Windows Azure et force.com).

Ce rachat est une très bonne nouvelle pour la communauté java. Il est probable que les autres acteurs suivront bientôt (Oracle, RedHat et IBM).

Je défriche la programmation Cloud depuis plus d'un an. Ce type de programmation est très différente de la programmation J2EE/Relationnel. Si vous ne l'avez pas encore évalué, je vous invite à vous y mettre rapidement. En attendant l'arrivée des autres acteurs, le plus simple pour un développeur java est de commencer avec l'offre de Google.

VMware to Acquire SpringSource

VMware Acquires SpringSource for $420 Million - Industry Reactions

http://appengine.google.com

jeudi 18 juin 2009

Azure...Nouvelle vision pour voir le Net?

Un petit rappel de l’architecture Azure :

Azure

Comme le montre si bien cette image, la plate forme Azure est un ensemble de services (élastiques) et un environnement d’exécution: Windows Azure (abrite pour l’instant du code .Net et PHP).

Une application est exécutée sur n instances (n>=1 selon la demande), et pour traduire en «vocabulaire Azure» on parle d’un rôle qui s’exécute sur un nœud.

Un nœud : Unité de calcul (machine virtuelle).

Un Rôle : Une application (qui peut être instanciée en n exemplaires), un rôle se divise en trois types :

- Web Rôle : Application Asp.Net

- Cgi Web Rôle : Web FastCgi

- Worker Rôle : Traitement batch (pas d’exposition web)

Et les caractéristiques de la plateforme Azure ?

-Baisse du tichet d’entrée : grâce à des multiples implémentations des DataCenters partout dans le monde.

-Elasticité et dynamisme des ressources.

-Modèle de consommation et d’allocation : comme n’importe quel service, la facturation est à la demande, bien entendu une demande d’usage est pas en fonction du nombre des utilisateurs.

Parmi les grandes questions posées à la plate forme Azure est le stockage des données : l’endroit, la sécurité, la législation…Eh oui c’est tout un débat, encore un petit rappel des différents types de stockage «durable» Azure :

-Table storages : Tables simples (non relationnelles)

-Blob storage : Pour les données binaires.

-Les queues (FIFO).

Azure c’est un  «nuage» donc c’est vaste comme sujet … N’hésitez pas à commenter et surtout faire partager vos retours d’expériences.

 ZeCloud, microsoft Azure

Mots clés Technorati : ,Cloud Computing

vendredi 12 juin 2009

Comment exporter un site SharePoint?

Avant toute chose il faut avoir les droits adéquats pour le faire. En d’autres termes il faut être "Team Site Owner" donc avoir un contrôle total sur le site concerné.

Il s'agit ici d'exporter un site SharePoint, c’est-à-dire déplacer toute l’arborescence de ce site (de la racine jusqu’au la dernière feuille), d’un environnement de départ vers un autre de destination. Il me semble important de clarifier ce point car la fonctionnalité «déploiement de contenu» (intégrée par défaut dans SharePoint) se limite seulement à copier une image intégrale du site.

Alors, comment exporter un sous site, liste ou même un simple élément du site?

Avant de répondre à cette question j’aimerais présenter un exemple de ce qu’on peut faire avec déploiement de contenu au niveau de la centrale d’administration de SharePoint :

Tout d’abord on va créer un «Path» pour définir la connexion entre l’environnement de départ et celui de la destination. Pour cela il suffit de suivre les étapes suivantes :

1 - Dans la rubrique Operations :

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2 - Puis «Content Deployment Paths and Jobs» :

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«New Path» Pour configurer notre première connexion :

 clip_image004

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On peut tester la connexion :

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3 - Reste à rajouter les paramètres du site destination :

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Une page récapitulative de nos Paths est disponible (on peut, entre autre : créer, modifier, exécuter les instances des Paths):

clip_image011clip_image012clip_image013

4 - Enfin on exécute notre Path pour effectuer le déplacement du site et le tour est joué :

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C’est fini …Enfantin non ? A vous de jouer maintenant : )

Remarque très importante : les modèles des deux sites doivent être identiques.

Enfin : Pour exporter les listes, éléments…Il faut utiliser le modèle objet de SharePoint via l’API SharePoint (avec cette méthodes on peut aller beaucoup plus loin !...Pour cela le blog référence est:le site de Gossner ).

mercredi 22 avril 2009

Un aperçu de Silverlight 3

Laurence Moroney a sorti à l’occasion du Mix09 un ouvrage sur les nouveaux aspects de Silverlight 3 : “First Look: Microsoft Silverlight 3”. Une version PDF en donne un avant gout en livrant 3 chapitres. Cela parle de transformations de type perspective, qui simulent des rotations 3D; des nouvelles fonctions de facilitation d’animation, qui aident grandement pour la création d’animations complexes mais fluides; le support des vidéos au format H264; les Pixel Shaders, ces instructions jusque-là réservées à WPF qui s’exécutent directement dans le processeur graphique, donc très rapides; l’exécution des applications Silverlight hors navigateur; l’ouverture de la sauvegarde de fichier en dehors du “isolated storage”; et le binding d’éléments de XAML. Le pdf fait 23 pages et se lit comme une nouvelle d’Edgar Poe, donc : bonne lecture à tous.

Le pdf : http://go.microsoft.com/?linkid=9654953

La présentation du pdf par son auteur : sur les blogs msdn

La présentation par Christophe Lauer : msdn aussi

jeudi 16 avril 2009

2010, nouveau chiffre d'or pour Office

logoMarque2 C’est annoncé depuis hier, la prochaine vague de produits Microsoft Office portera le doux nom de 2010. On sait donc à quoi s’en tenir pour leur date de sortie. Il y aura tous les produits tournant autour de la suite Office :

  • La suite Office 2010 elle-même,
  • Exchange 2010 (livré second semestre 2009),
  • SharePoint Server 2010 que l’on attend impatiemment,
  • Visio 2010,
  • Project 2010 (en Technical Preview au troisième trimestre 2009)

Il semble attendu de réelles améliorations pour SharePoint 2010. Et pour la gamme, dans son ensemble et en tant qu’ensemble, un vrai soucis d’interopérabilité, mot très à la mode depuis quelque temps mais vrai soucis des clients et des développeurs. Le travail collaboratif est plus que jamais à l’honneur. Il faut faire parler les applications entre elles et faire circuler l’information sans que ça soit un casse tête.

Annonce officielle du 15 avril : http://www.microsoft.com/presspass/features/2009/Apr09/04-15Office2010.mspx

mercredi 15 avril 2009

Resharper 4.5

resharperLe célèbre outil qui s’ajoute à Visual Studio sort une nouvelle version. Il est toujours le meilleur à mes yeux pour l’analyse de code, le refactoring, le nettoyage de code, la génération de bouts de codes. C’est un must have pour tous les projets d’envergure. La nouvelle version inclut pas mal de nouveautés. Il faut aller voir:

http://www.jetbrains.com/resharper/

samedi 4 avril 2009

SharePoint Designer Gratuit.

SharePoint Designer 2007[2] C’est un peu la technique de l’hameçon. Dans cette époque, où le mot “gratuit” fait office de slogan marketing, mieux vaut offrir au client ce qui lui semble coûteux à lui et qui ne rapporte finalement pas grand chose. Un IDE ou un outil de design n’a jamais donné un retour sur investissement énorme en lui-même. C’est la raison pour laquelle Eclipse a toujours été gratuit. Ce qui rapporte vraiment ce sont les licences serveurs, bien entendu. Et des outils de développement gratuits, ce sont des développeurs qui testent l’outil, montent en compétences dessus, prennent des habitudes, des réflexes et deviennent les meilleurs ambassadeurs de la marque. Et les managers sont souvent plus influencés qu’on ne croit par leurs développeurs ou designers, surtout si ceux-ci sont enthousiastes.

Cette offre, c’est donc une façon de promouvoir l’outil SharePoint dans son ensemble, en courtisant les développeurs. De la même manière, Windows SharePoint Services est fournit gratuitement avec Windows Server et vise cette fois les administrateurs. On l’utilise, on y prend goût et puis on s’aperçoit des améliorations réelles qu’apporte MOSS, qui lui, est facturé au processeur. Il y en a pour tout le monde et tout le monde est gagnant.

Alors, à quand Visual Studio ou la gamme Expression gratuits ?

A télécharger sur : http://www.microsoft.com/downloads/details.aspx?displaylang=en&FamilyID=baa3ad86-bfc1-4bd4-9812-d9e710d44f42

Q&A sur ce changement : http://office.microsoft.com/en-us/sharepointdesigner/HA103607621033.aspx

vendredi 27 mars 2009

Les vidéos du MIX 09 sur votre IPod !

mix_on_ipod Non, ne rêvons pas, nous ne trouverons pas le podcast du dernier salon Microsoft directement sur ITunes. Mais sur la liste du site visitmix, on peut télécharger les mp4 des sessions. Donc vous pourrez visualiser toutes les sessions sur IPod ou sur Zune ! Et quel temps record pour publier des sessions vieilles d’à peine quelques jours. Comme si on y était, à peine un petit décalage horaire. Alors c’est sûr cette année je me gave de vidéos sur mon IPod mais l’année prochaine, je prends mon billet d’avion ;-)

 

Il faut fouiller un peu pour trouver l’ensemble des sessions. Mais voilà quelques liens qui pourront vous occuper quelque temps :

La liste complète : http://videos.visitmix.com/MIX09/All

La liste visuelle : http://videos.visitmix.com/

Le flux RSS : http://videos.visitmix.com/MIX09/Feeds/MP4/RSS

Le billet de Mike Swanson (précieux conseils) : http://blogs.msdn.com/mswanson/archive/2009/03/26/mix09-keynote-and-session-videos.aspx

mercredi 18 mars 2009

SharePoint Object Model et Performances

logo_win Un très bon article sur InfoQ écrit par Andreas Grabner revient sur un des problèmes récurrents dans l’usage de SharePoint : les mauvais usages du model objet de SharePoint qui peut entrainer de vrai pertes de performances. Dans cet article, il insiste bien sur un trait classique dans beaucoup d’outils riches comme SharePoint, à savoir que ce n’est pas parce que les possibilités sont nombreuses, qu’elles sont toutes bonnes. En particulier, il faut toujours s’assurer qu’un choix technique est en adéquation avec le cas d’utilisation considéré. SharePoint propose souvent beaucoup de moyens d’arriver au même résultat, tout comme le framework .NET. Pour autant, chacun des moyens proposé a été conçu dans une optique précise, qu’il ne faut pas oublier. Finalement, ces considérations sont valables pour la plupart des outils, frameworks, langages etc. C’est pourquoi il est bon lorsque l’on cherche à améliorer les performances sur un projet quelconque, de regarder ce qui se fait et de ne pas se jeter bille en tête sur le code. Quand-on dit qu’il ne faut pas réinventer la roue, c’est flagrant ici.

Le premier exemple est simplissime mais tellement parlant. Il rappelle que pour compter les items d’un liste, on a deux possibilités : utiliser la propriété “Count” de la collection “Items” de la liste ou directement la propriété “ItemCount” de la liste. Quelle différence ? Dans le premier cas la liste est effectivement parsée entièrement en base et retournée à SharePoint qui va faire le comptage lui-même. Dans le second cas, SharePoint demande le chiffre à la base, qui ne renvoie que lui, créant donc infiniment moins de trafic, et assurant un traitement instantané. Si l’on ajoute à cela que la valeur retournée est une valeur stockée dans la base elle même et non le fruit d’un calcul fais par la base à l’instant T, on comprend d’autant mieux le gain de cette option.

Voici donc une bonne occasion de voir ce que sait faire un expert et de l’appliquer. Il ne parle que des listes sous SharePoint et de leur lenteur fréquente, dû à chaque fois à un défaut de programmation. En 6 cas d’utilisations, il fait le tour des écueils fréquent dans l’implémentation des listes sous SharePoint. De quoi faire le tour de la question. A lire absolument !

L’article sur InfoQ : http://www.infoq.com/articles/SharePoint-Andreas-Grabner;jsessionid=DAC9303433D5783F94BA3BBDB01F611C

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