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Tag - Cloud Computing

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vendredi 9 octobre 2009

Azure : Prepare to be a part of it

Sun Rise On ISSPourquoi donc un titre en anglais ? C'est la phrase de David Chappell concluant sa magnifique présentation de la plateforme Azure et du cloud computing en général, qui a eu lieu hier au palais des sport d'Issy les Moulineaux pour les Microsoft Days.
David Chappell est un orateur et un visionnaire hors pair, jusque-là rien de nouveau. Le cloud computing est un sujet brûlant, jusque-là rien d'étonnant. Microsoft mise beaucoup sur Azure, sa plateforme Cloud et ce n'est pas un scoop. Mais le mélange des ingrédients tient de l'alchimie parfois et peut offrir un plat rafraichissant et pimenté à la fois. Je me permets cette image, lui même ayant démarré sur une apologie de la cuisine française. Car en bon orateur il est arrivé en courant et a commencé par une plaisanterie (deux en fait). La présentation s'est déroulé ensuite comme un combat de boxe, ne laissant pas un instant de répit aux auditeurs, suivant un plan simple et efficace : description; scénarii, comparaisons. Je n'ai vu personne bailler. Franchement, si le sujet n'avait pas été captivant en soi, il fallait venir juste pour le jeu d'acteur. Une vraie leçon de communication qui n'avait rien à envier de celle de l'avant veille par un orateur hors norme lui aussi, Steve Balmer. Mais passons: assez parlé du flacon, attaquons tout de suite l'ivresse, enfin je veux dire le contenu.

A new world is unfolding!

(ça devient une habitude!) Quel est donc ce monde nouveau en train d'émerger ? Le Cloud. La 6ème révolution informatique: après le Mainframe dans les années 60, le PC dans les années 70, les PC en masse dans les années 80, les serveurs dans les années 90 et la technologie mobile dans les années 2000, voici l'ère du nuage.

Alors qu'il y a quelques mois encore tout le monde était plus ou moins dubitatif sur la rapidité d'adoption, chacun attendant que l'autre se lance et se casse les dents éventuellement, aujourd'hui il n'est plus possible de douter de l'ampleur du phénomène et la courbe d'adoption parle d'elle même (selon Gartner qui est plutôt fiable en général). En clair: la course est lancée et ceux qui sont assis seront en retard. Je parle ici des éditeurs, car pour eux les places seront chères. Et ce n'est rien de le dire, un data-center pour le cloud, c'est au bas mot un demi milliard de dollars, mais surtout c'est un pari qui ne peut reposer que sur une vrai capitalisation technologique et d'image qui ne s'improvise pas. Ne pourra pas ouvrir un "cloud" qui veut. Amazon a pu se lancer parce qu'il était le premier. Et c'est d'ailleurs une première dans l'histoire des technologies de l'information et sans doute une anomalie sympathique. Mais il y a peu de chance que le phénomène se reproduise à présent.

It's here !

Pour les entreprises, l'urgence est moindre. Mais les opportunités sont énormes et les manquer serait une erreur stratégique. Le cloud computing est une réponse à beaucoup de blocages insurmontables jusque là. Les exemples sont innombrables. De la start-up qui n'a pas les moyens de se payer un service IT, à l'équipe d'une grande entreprise qui préfère éviter d'y faire appel, à son service IT. Des pics de charge journaliers d'une entreprise moyenne ouverte le jour mais finalement pas la nuit (comme beaucoup d'entreprises on en conviendra), à l'envolée brutale à la Twitter, en passant par les montées en charges saisonnières au fil des campagnes marketing, des rencontres sportives, des élections. De ceux voulant des espaces de stockage à des prix défiant toute concurrence, à ceux qui souhaitent exporter des calculs très gourmands mais limités dans le temps. Les raisons sont toutes bonnes pour tâter du nuage. Et quant au pricing, la difficulté qu'il y a à comparer les services entre eux et avec les solutions on-premise (chez soi en somme) démontre une chose, c'est qu'il n'y a pas d'écart délirant et que le choix ne portera vraisemblablement pas sur ce critère.

De nouvelles menottes ?

Certains y voient un nouvel emprisonnement. Une fois dans le cloud, qui pourra assurer que l'on peut en revenir. C'est une question pertinente mais qui a déjà ses réponses. Tout d'abord, si SalesForce a clairement fait le choix de l'enfermement, par un système très propriétaire, Amazon, Google et Microsoft jouent plutôt la carte de l'ouverture et de l'interopérabilité. Les uns sont en Java ou en python, les autres en .NET, PHP ou autres, sur des plateformes connues. Il est facile de porter une application sur ces plateformes, il sera facile de les en retirer. Ensuite, du fait de cette compatibilité "raisonnable", les prix sont assurés de ne pas s'envoler une fois la courbe d'adoption jugée suffisante par les éditeurs.

Certains y voient la mort des fournisseurs. Mais ceux-ci restent la source de revenus principale d'éditeurs comme Microsoft, qui n'aurait aucun intérêt à tuer cette manne. Il y a donc plus probablement à prévoir une cohabitation serrée mais possible.

Et revenons aux start-ups. Comme l'a joliment fait remarquer David Chappell, qu'est-ce qui caractérise le plus souvent une start-up ? L'échec. "Je plaisante bien sûr" a dit M.Chappell (il a dit "je plaisante" au moins une douzaine de fois, à chaque fois en glissant des vérités plus sensibles les unes que les autres). Mais le fait est: la très grande majorité des Start-up échoue avant de rapporter la queue d'une cerise. Le rapport avec le Cloud ? Allez, encore une phrase dans le texte : "with the cloud, if it fails, it fails fast". Quitte à sombrer, autant que ce soit rapide et sans frais supplémentaire. Ca donne plus envie de prendre des risques non ? Alors que la crise financière a plombé indubitablement les velléités des business angels, le cloud va donner un coup de fouet aux créations d'entreprise, c'est un pari que je suis prêt à prendre.

Facile et pas cher !

Pour les aspects techniques, je vous laisse consulter le livre blanc sur Azure du même David Chappell, qui est déjà disponible en anglais et en français et qui a servi de fil conducteur pour la partie technique de la présentation. Je ne m'amuserai pas à parodier ici un plan assuré et efficace. Mais un bref résumé laconique et simpliste : à moins que votre application ai besoin de droits administrateurs pour tourner (auquel cas passez votre chemin et orientez-vous vers Amazon ou SalesForce), le portage se fera en un clin d'oeil.

Pourquoi hésiter, alors ? Oui, pourquoi. La question n'est plus tant de savoir si l'on prend le train que de savoir à quelle heure. Et admettons, ce qu'on apporte avec soi pour le premier voyage. N'allons pas tout déménager en une fois. Laissons la confiance venir avec le temps. Mais ne manquons pas un beau voyage. Il faut faire partie de l'aventure. Be a part of it !

Alors une petite dernière pour la route :

It's up to you

Quelques livres blancs (dont celui cité) : http://www.microsoft.com/azure/whitepaper.mspx

Le blog du maître : http://www.davidchappell.com/blog/

jeudi 18 juin 2009

Azure...Nouvelle vision pour voir le Net?

Un petit rappel de l’architecture Azure :

Azure

Comme le montre si bien cette image, la plate forme Azure est un ensemble de services (élastiques) et un environnement d’exécution: Windows Azure (abrite pour l’instant du code .Net et PHP).

Une application est exécutée sur n instances (n>=1 selon la demande), et pour traduire en «vocabulaire Azure» on parle d’un rôle qui s’exécute sur un nœud.

Un nœud : Unité de calcul (machine virtuelle).

Un Rôle : Une application (qui peut être instanciée en n exemplaires), un rôle se divise en trois types :

- Web Rôle : Application Asp.Net

- Cgi Web Rôle : Web FastCgi

- Worker Rôle : Traitement batch (pas d’exposition web)

Et les caractéristiques de la plateforme Azure ?

-Baisse du tichet d’entrée : grâce à des multiples implémentations des DataCenters partout dans le monde.

-Elasticité et dynamisme des ressources.

-Modèle de consommation et d’allocation : comme n’importe quel service, la facturation est à la demande, bien entendu une demande d’usage est pas en fonction du nombre des utilisateurs.

Parmi les grandes questions posées à la plate forme Azure est le stockage des données : l’endroit, la sécurité, la législation…Eh oui c’est tout un débat, encore un petit rappel des différents types de stockage «durable» Azure :

-Table storages : Tables simples (non relationnelles)

-Blob storage : Pour les données binaires.

-Les queues (FIFO).

Azure c’est un  «nuage» donc c’est vaste comme sujet … N’hésitez pas à commenter et surtout faire partager vos retours d’expériences.

 ZeCloud, microsoft Azure

Mots clés Technorati : ,Cloud Computing

vendredi 12 juin 2009

Retour sur le 1er Cloud Camp Paris

myCloud Hier a eu lieu le premier Cloud Camp Paris. Cet événement a rassemblé une petite centaine de personnes intéressées par ce phénomène encore trop peu connu et pourtant incontournable. C’était un Bar Camp au détail près du sponsoring affiché de 6 sociétés venues vendre leur produit et leur expertise :

  1. Sun a vendu son entrée dans le Cloud. C’était le sponsor officiel. On va pas se plaindre de la présence de sponsor, le buffet était super, là où l’on a à peine droit à une part de pizza d’habitude…
  2. DAAS a vendu sa vision, le Datacenter as a service, offre de très bas niveau s’adressant principalement aux fournisseurs de services. Ils proposent aussi une offre originale de datacenter privés.
  3. “Run My Process” qui se veut le “man in the middle” qui fait du Workflow as a service, de l’integration as a service, soit du BPM fournit en SaaS (j’adore ces acronymes donnés en grappe, je suis sûr que je viens de perdre la moitié de mon auditoire là…)
  4. Right Scale qui propose une plateforme de management du cloud.
  5. Orange Business Services
  6. Zeus qui font du “Application Delivery Software” sur le Cloud

CloudCampPourquoi j’ai fait une telle liste moi ? Je vais même pas toucher un centime… Ah oui, disons que maintenant on voit bien qu’il y a des acteurs sérieux sur le sujet et que l’on risque d’en parler de plus en plus. Enfin, qui a encore besoin de s’en convaincre ?

J'ai appris au moins une chose au cloud camp paris : on peut faire du profit sur le Cloud dès aujourd'hui. Voici une liste non exhaustive des façons de faire des sous grâce au Cloud. Elle est en anglais, désolé mais c’est comme ça que ça nous a été servi et je trouve ça plus parlant tel quel :

  1. Get on the cloud (Might Side, enfin c’est ce que j’ai lu…)
  2. Connect applications (Run My Process)
  3. Monitor the cloud (Hyperic, Spring-Source)
  4. Create a cloud (3 Tera, Eucaliptus, A-Server)
  5. Advertising (Google)
  6. Cloud Readiness Audit (Cap Gemini)
  7. System administration (Cloud Watchers)
  8. Automate the Cloud (Right Scale)
  9. Move Data the Cloud (Jungle Disk)
  10. Meter the Cloud (Dev Pay)
  11. Image creation/support (Cohesive FT, RPATH)
  12. Video Streaming (WONZA)
  13. Human resources for "Mechanical Tasks"

PessimisticOn est très loin de l'idée que le Cloud est pour les start up. Certe, il est pour elles un eldorado ! Mais on voit dans la liste des business models qui ne sont pas à la portée du premier venu. Il faudra plus que quelques millions d’Euros pour créer un Cloud, soyons clairs. Mais certaines idées géniales sont nées avec le cloud qui n'auraient pas pu voir le jour sans lui.

Et pour le développeur un mot d'ordre : "New delivrey model". C’est là où il va falloir être vigilants. Le métier de développeur va être un peu secoué. Par exemple, le modèle relationnel pour le stockage des données n’est pas idéal sur le nuage. Il pose vite des problème de scalabilité. Il faut repenser la persistance. Et surtout ne pas croire le marketing qui s’adresse aux développeurs et qui tente de leur faire croire qu’ils vont développer la même chose mais sur le nuage. Une application doit être pensée en amont pour être portable sur le Cloud. Ce n’est pas pour rien que Cap Gemini vend de l’audit de “Cloud Readiness” et cher en plus. Je sais que je me répète mais, un développeur qui a l’intention de le rester devrait déjà plonger dans le Cloud pour ne pas être perdu dans 5 ans. 

Un seul regret, l’absence de Microsoft dans les invités, même si on a parlé d’eux forcément, mais bon on se refait pas, j’aurai bien voulu voir Azure. Enfin c’était Sun qui invitait alors…

Stay tuned, ce ne sera pas la dernière fois qu’on parle du Cloud ici et j’espère que tout le monde aura compris l’ampleur du sujet.

Et merci à Institut-telecom pour leur accueil et leur belles salles.

http://blogs.sun.com/EricBezille/entry/cloud_camp_paris_le_11

http://www.cloudcamp.com

mardi 25 novembre 2008

Rejoignez nous le 4 décembre !

SFEIR et l'association G-EFREI Technologies organisent une grande conférence le jeudi 4 décembre 2008 à l'EFREI.

Au programme, des présentations et des ateliers traitant de RIA, Cloud Computing et mobilité.

Parmi les intervenants, Didier Girard parlera des RIA via une présentation de GWT, Christian Fauré de Cloud Computing et Jieren Wu de mobilité avec Android.

L'évènement est gratuit et ouvert à tous, reservez dès maintenant votre place en remplissant le formulaire ci-dessous.

Pour davantage d'informations et savoir comment vous rendre à cet évènement, c'est par ici.


vendredi 7 novembre 2008

Microsoft 2.0 : Maturité ?

outsidethebox Au delà de l'effervescence liée à ce genre d'événement, le PDC 2008 a montré le géant de Redmond sous un jour nouveau. Il s'agit de bien plus qu'une simple série d'annonces plus ou moins marketing pour répondre aux évolutions du marché. Bien entendu les concurrents sont là, dans la course, et chacun y va de ses innovations. Mais on sent bien cette fois comme un frémissement, une excitation qui dépasse le passage à la version N du produit X. C'est un remodelage, une redéfinition profonde du business model qui affleure ici.

Le Cloud Computing est une bombe dans tous les sens du terme. D'aucun préféreront le terme de révolution. L'effet est le même. Faire place nette, repartir de zéro ou presque. Réinventer une nouvelle vision du monde. Et laisser derrière soi pas mal de cadavres.

Une seule certitude, plus que jamais, il faut être à la pointe, se tenir au courant, tendre l'oreille. L'informatique est un métier de passionnés certes, il ne faudra pourtant pas oublier de lever la tête du guidon de temps à autres pour sentir le sens du vent et bien regarder où mène la route, pour éviter les impasses, ne pas louper le virage. L'expertise technique est toujours un plus, elle peut aussi bien être un piège, un carcan, si elle porte sur une mauvaise vision.

Les craintes sont nombreuses et certaines vraisemblables. Si le système d'information se redéfini si profondément, les métiers devront le faire aussi. Suffira-t-il d'une simple formation pour garder son poste ? Quand on parle de Next Gen, certains se voient déjà relégués dans la catégorie Old School, débordés par la déferlante.

Au sein des équipes IT, les impacts risquent d'être réels et parfois difficiles à digérer. Pour les entreprises dont le coeur de métier tourne autour du SI, l'avenir risque d'être trouble, l'avis de tempête est sérieux.

Mais que d'opportunités. Combien de métiers encore insoupçonnés. Alors qui regrettera l'ancien Microsoft ?

"L'enfance n'est pas un âge mais un pays dont on a vite la nostalgie" (Franck Lloyd Wright)

mardi 28 octobre 2008

Microsoft PDC 2008

Les développeurs travaillant autour des technologies Microsoft sont en effervescence depuis hier. Les annonces pleuvent. Et l'épicentre est à Los Angeles, au Convention Center. C'est là que se déroule pour quelques jours la Professional Developers Conference. Alors on tend l'oreille,frenetic_multi_1920x1200 on prend des notes et pour ceux qui comme moi n'ont pas la chance de pouvoir aller jusqu'à Los Angeles pour cet événement, on se rue sur le site qui transmet heureusement l'intégralité des conférences : http://www.microsoftpdc.com/

Le World Wide Telescope qui reprend un peu la présentation du Windows Media Player vous réconciliera avec l'espace qui n'est pas qu'un amas de tâches blanches sur fond noir et même si avouez-le vous n'avez plus mis le pied dans un planétarium depuis l'âge où vous avez su dire non à vos parents. De belles heures d'exploration en perspective en tout cas. A essayer!

La plateforme de parallel computing présentée par Lynne Hill et plein de présentations autour de Windows Azure.

Pour Windows Azure, nous reviendrons dessus dans un prochain billet plus complet car le sujet est vaste.

Alors: tous à l'heure américaine, et c'est pas la malheureuse heure d'hiver qui va nous aider... on est pas couchés.

mercredi 8 octobre 2008

VS 2010 et .Net 4.0 surfent sur la vague des plateformes Next gen

die_hard_4_1 Si vous vous souvenez (ce dont je doute), nous avions ici même annoncé un 1 avril la sortie imminente du framework 4.0. Le canular était gros ? La réalité le dépasse. Un certain "Rosario", nom de code de la future version de Visual Studio s'annonce tonitruant. Son optique est plus que jamais de faciliter l'interaction entre architectes, designers d'applications, programmeurs, testeurs, chefs de projets et commerciaux, de briser les silos. Et pour cela qu'offre-t-il ?

- Un outil de gestion du cycle de vie des applications (ALM pour Application Life-cycle Management).

- Des interfaces graphiques de design métier et système à base d'UML et de DSL: les "modeling tools". Ce n'est donc pas un hasard si Microsoft a rejoint l'OMG il y a peu.

- Un vrai effort a été fait du côté des outils de tests (qui manquaient un peu jusque là) pour apporter enfin une alternative aux sempiternels tests manuels.

- Une plus forte adhérence aux méthodes agiles avec TFS (le Team Foundation Server) qui devient un vrai Hub de collaboration entre acteurs du projet.

- Des outils permettant de travailler sur les bugs non reproductibles.

Cette nouvelle version est la confirmation d'une nouvelle stratégie entamée dans le passage de la version 2005 vers 2008 qui est celle d'un dialogue réel avec les utilisateurs de Visual Studio. Et l'ouverture à l'open source qui se confirme comme pour l'intégration de jQuery, le framework javascript open source pour l'AJAX.

Qu'apporte le framework 4.0 de son côté ? Il surfe sur le Cloud Computing, vise plus que jamais le "developer delight", confirme la percée du parallel computing, des traitements distribués, de l'exploitation des processeurs multi-coeur, il améliore la partie SOA (notamment avec REST pour WCF), augmente les interactions entre WF et WCF. Et ce n'est qu'un début. Le reste sera annoncé à la PDC (Professional Developers Conference), à suivre donc.

Maintenant, pour désamorcer les moqueries que l'on sent déjà venir sur la vitesse des sorties de nouveau framework, rappelons que depuis le Framework 2.0, chaque nouvel opus vient compléter le précédent et non le remplacer. Donc pas de panique. Pas la peine de tout remettre en cause dans les applications existantes, votre plan d'action visant à convaincre votre chef de projet de la nécessité de passer au framework 3.5 (et qui vous promet déjà de longs débats) ne vole pas en éclat.

Je préfère laisser la conclusion au Senior Vice President de la division développeurs de Microsoft, S. Somasegar :

"With Visual Studio 2010 and the .NET Framework 4.0, we are focussed on the core pillars of developer experience, support for the latest platforms spanning client, server, services and devices, targeted experiences for specific application types, and core architecture improvements. These pillars are designed specifically to meet the needs of developers, the teams that drive the application life cycle from idea to delivery, and the customers that demand the highest quality applications across multiple platforms. You can expect to hear a lot more about Visual Studio 2010 and the .NET Framework 4.0 in the coming months."

Plein de promesses en perspectives et pourtant c'est pas encore Noël ! Alors à votre avis, en avril prochain, on vous fait le coup du Framework 5.0 ou il faudra taper plus haut ?

mardi 12 août 2008

Revue de presse Web 2.0

UWA : Netvibes lance une API de développement de widgets multi-plateformes

UWA (Universal Widget API) est une API qui permet de développer des widgets pouvant s'éxécuter sur une grande partie des plate-formes Widget actuelles (Netvibes bien sûr, mais aussi iGoogle, Windows Vista, Apple Dashboard, Live.com, iPhone, Opera, MySpace, etc.).
UWA répond ainsi au paradigme "write once, run anywhere" pour les widgets. http://dev.netvibes.com/doc/universal_widget_api


Une BI gratuite... avec Google Docs !

L'éditeur Prelytics lance LiveDashboard 4 Team, un service gratuit de tableaux de bord s'intégrant dans Google Docs. Il est possible de créer soi-même ses tableaux de bord, de les partager, et de travailler de manière collaborative.
Enfin LiveDashboard 4 Team se présente comme une offre de type SaaS.
www.livedashboard4team.org

lundi 11 février 2008

[TechDays 2008 - J1] Présentation de VOLTA

2nde présentation du symposium DNG de la journée, par Eric Meyer et en anglais.

meyer largeEric a beaucoup insisté sur le coût d'entrée à toute nouvelle technologie. Le but, lors de la création de VOLTA, était clairement de le réduire à 0, ce qui augmente les chances d'adoption. Avec humour, distance et clarté il a démontré la simplicité de mise en oeuvre de la chose. L'idée maîtresse étant de prendre AJAX comme : 1 tiers application + refactoring. Il ne faut surtout pas revoir toute la conception du logiciel en fonction. Volta est là pour créer une application RIA. Le split en N-tiers est automatique après sélection de l'option "end to end profiling" dans les propriétés du projet. Le mot d'ordre étant "No code change". meyerVolta

Et question asynchrone, c'est beaucoup plus simple que le pattern async et l'ordre de retour des appels successifs est plus simple à contrôler.

Un outil à voir au passage: le "Microsoft Services Trace Viewer". Il donne une vision en diagramme de séquences des requêtes et réponses, ce qui aide bien pour le split.